INFO-COM, la peur de l'inconnu

 INFO-COM, la peur de l'inconnu



Aujourd'hui, je vous ouvre les portes de mon quotidien, un quotidien qui, je l'avoue, est une vraie course. Entre mes cours de communication à l'université et mon stage à la compagnie aérienne, ma vie est un enchaînement d'escales. Et aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui me tient vraiment à cœur : être étudiante en première année d'INFO-COM à l'Institut Supérieure de la Communication et du Multimédia (ISCOM). Ce que j'imaginais, et ce que je vis vraiment.

Avant de me lancer dans cette aventure, je dois vous dire quelque chose : j'avais peur de la communication, surtout du digital. J'étais pleine d'inquiétudes, même de craintes concernant la vie avec les autres étudiants. Je ne savais pas du tout ce que j'allais apprendre, ni si ce choix rapide, fait sans but précis, était le bon. Je ne voyais que le côté négatif, et je commençais déjà à regretter mon choix avant même d'avoir commencé.

La réalité, mes amis, est un peu différente, mais dans le bon sens du terme ! Dès les premières semaines, j'ai découvert que l'INFO-COM, c'est bien plus que ce que j'avais imaginé. Loin du côté glamour du digital, il y a les bases, parfois un peu complexes, mais tellement nécessaires. Mes camarades sont super, et la vie d'étudiante, loin d'être effrayante, est une vraie richesse. La pression des exposés et des devoirs nous transforme parfois en zombies qui boivent trop d’écran, les yeux rivés sur nos ordinateurs jusqu'à des heures tardives, mais c'est une pression qui nous pousse à nous dépasser. Les cours sont en général intéressants, oui, et ils demandent une certaine rigueur, une concentration et une analyse que je n'avais pas forcément prévues. Et la pression ? Elle est bien là. Les dates limites s'accumulent, les exposés s'enchaînent, et il faut jongler entre les recherches, les révisions et l’apprentissage. Nous participons également à des activités académiques et médiatiques qui sont constructives et intéressantes.

Il y a ces moments où je me demande si j'ai fait le bon choix. Et puis, il y a ces moments de déclic, ces discussions passionnées avec mes ainés ou mes amis, ces projets où je sens que je progresse, que j'apprends, que je me surpasse. C'est là que je me rends compte que, même si la réalité est moins "instagrammable" que mes rêves, elle est bien plus riche et formatrice. Les nuits blanches à préparer un exposé sur la communication entre différentes cultures, les fous rires avec mes amis en essayant de comprendre un concept difficile, les encouragements de ma famille, de mes amis et de mon entourage quand je suis fatiguée tout ça fait partie de mon INFO-COM, de mon "Entre Deux Escales" personnel.

 Mais ce qui me plaît le plus, c'est que cette université nous pousse à donner le meilleur de nous-mêmes, à utiliser nos talents, à être créatifs, à vouloir progresser seul et en groupe en même temps. Et il y a plus de pratique que de théorie, et ça, j'aime beaucoup parce que j'apprends mieux en faisant qu'en lisant. Aujourd'hui, j'aime ce que je fais, j'aime ce qu'on m'apprend, j'aime la communication et je veux devenir une pro de la vidéographie. Je veux être une très bonne, voire une excellente communicante dans mon pays. J'ai aussi appris que les relations personnelles avec les autres ne doivent pas se mélanger au travail, comme on dit souvent : on ne mélange pas le business et les sentiments.


La Communication Digitale, c'est la vie numérisée, selon moi. C'est un chemin avec des défis, mais chaque pas me rapproche un peu plus de la communicante que je rêve de devenir. Et ça, ça vaut toutes les nuits blanches du monde. 

À très vite pour de nouvelles escales !

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